Information sur la premier édition du taocp

Bonjour,

J’ai un exemplaire de la première édition de the art of computer
programming
, et j’aimerai connaître les détails de sa fabrication et de sa
composition. Quels sont les fontes utilisées ? Comment les figures ont
elles été produites ? Etc. Y a-t-il une référence sur le sujet ? Ou des
experts ici présents ?

Bien à vous et bon dimanche.

Maxime Chupin

Le Sun, May 14, 2023 at 07:27:46AM +0200, Maxime Chupin a crit :

Bonjour,

J’ai un exemplaire de la premire dition de the art of computer
programming
, et j’aimerai connatre les dtails de sa fabrication et de sa
composition. Quels sont les fontes utilises ? Comment les figures ont
elles t produites ? Etc. Y a-t-il une rfrence sur le sujet ? Ou des
experts ici prsents ?

L’histoire de la motivation pour la cration de la suite typographique
par D.E. Knuth se trouve dans une srie d’articles, regroups dans :

Digital Typography, Donald E. Lnuth, CSLI Publications, 1999, ISBN
1-57586-010-4

en particulier le premier article : “Digital Typography”, qui est une
allocution faite en 1996 et qu’on ne doit pas trouver ailleurs.

Si quelqu’un tait motiv, il serait d’ailleurs possible de comparer la
solution de D.E. Knuth la solution adopte par H.V. Hershey qui a
donn les “Hershey fonts” qui ne sont absolulement pas des fontes
dessines par Hershey, mais la saisie par digitalisation (rectification
: seulement des lignes brises) de caractres de fontes existantes (et
dont je subodore qu’elles ont pu servir de base la cration de fontes
Times Roman sous forme digitale par la suite).

    Thierry Laronde <tlaronde +AT+ polynum +dot+ com>
                 http://www.kergis.com/
                http://kertex.kergis.com/

Key fingerprint = 0FF7 E906 FBAF FE95 FD89 250D 52B1 AE95 6006 F40C

Prcision : je rponds la question, car dans la motivation pour la
cration de la solution, il y a une description de la faon dont TAOCP
tait l’origine imprim (pour un rsultat qui plaisait D.E. Knuth)
et comment un changement de technique a produit un rsultat qu’il ne
trouvait pas acceptable.

Le Sun, May 14, 2023 at 07:58:38AM +0200, xyz@xyz.tld a crit :

Le Sun, May 14, 2023 at 07:27:46AM +0200, Maxime Chupin a crit :

Bonjour,

J’ai un exemplaire de la premire dition de the art of computer
programming
, et j’aimerai connatre les dtails de sa fabrication et de sa
composition. Quels sont les fontes utilises ? Comment les figures ont
elles t produites ? Etc. Y a-t-il une rfrence sur le sujet ? Ou des
experts ici prsents ?

L’histoire de la motivation pour la cration de la suite typographique
par D.E. Knuth se trouve dans une srie d’articles, regroups dans :

Digital Typography, Donald E. Lnuth, CSLI Publications, 1999, ISBN
1-57586-010-4

en particulier le premier article : “Digital Typography”, qui est une
allocution faite en 1996 et qu’on ne doit pas trouver ailleurs.

Si quelqu’un tait motiv, il serait d’ailleurs possible de comparer la
solution de D.E. Knuth la solution adopte par H.V. Hershey qui a
donn les “Hershey fonts” qui ne sont absolulement pas des fontes
dessines par Hershey, mais la saisie par digitalisation (rectification
: seulement des lignes brises) de caractres de fontes existantes (et
dont je subodore qu’elles ont pu servir de base la cration de fontes
Times Roman sous forme digitale par la suite).

    Thierry Laronde <tlaronde +AT+ polynum +dot+ com>
                 http://www.kergis.com/
                http://kertex.kergis.com/

Key fingerprint = 0FF7 E906 FBAF FE95 FD89 250D 52B1 AE95 6006 F40C


Thierry Laronde <tlaronde +AT+ polynum +dot+ com>
http://www.kergis.com/
http://kertex.kergis.com/
Key fingerprint = 0FF7 E906 FBAF FE95 FD89 250D 52B1 AE95 6006 F40C

Le 14 mai 2023 à 07:58, xyz@xyz.tld a écrit :

Si quelqu’un était motivé, il serait d’ailleurs possible de comparer la
solution de D.E. Knuth à la solution adoptée par H.V. Hershey qui a
donné les “Hershey fonts” qui ne sont absolulement pas des fontes
dessinées par Hershey, mais la saisie par digitalisation (rectification
: seulement des lignes brisées) de caractères de fontes existantes (et
dont je subodore qu’elles ont pu servir de base à la création de fontes
Times Roman sous forme digitale par la suite).

Les Hershey fonts existaient sous ce nom bien avant la version numérisée.
On trouve un spécimen de cette dernière dans Wordpress 2.7.1 Upgrade Failed on 1and1.com? – We Saw a Chicken …
wp-content/uploads/2014/05/hershey_samples.pdf

Les font originales ont été créées par Hershey pour la table traçante Calcomp, vers 1966. Voir
Allen V. Hershey, Calligraphy for computers,
U. S. Naval Weapons Laboratory, 1967 - 500 pages.
Et Allen V. Hershey, A Computer System for
Scientific Typography, Computer Graphics and
Image Processing, vol. 1, p. 273-385, 1972.

Les tables traçantes ne connaissant à cette époque que des déplacements linéaires de la plume, Hershey a donc effectivement défini le tracé des caractères uniquement à l’aide de segments de droite. Chaque tracé était donc une suite de coordonnées, dans un code appelé R-code. Outre la description de ces chemins, une fonte de Hershey comprenait une table de chasses, équivalent des AFM des fontes TeX.

Outre le tracé simple d’un glyphe, Hershey offrait la possibilité de plusieurs graisses (modes simplex, duplex, triplex) en doublant, triplant les tracés des segments. Ça avait déjà été utilisé pour des fontes de la Bell en 1966; puis Knuth a offert en 1979 ce même principe dans Metafont (concept de “double draw” pour le remplissage entre courbes (voir chapitre 6 de TEX and Metafont).

Ces fontes de Hershey ont eu un gros succès, notamment grace à leur très grand nombre de caractères (maths, CJK, etc.) et leur grande portabilité. À tel point qu’elles ont été très vite numérisées. Voir par exemple
Paul Bourke, Hershey Vector Font based on
the Hershey character set, octobre 1977, Hershey Vector Font.
On en trouve encore sur le web.

Elles n’ont plus rien à voir les fontes numérisées qui aujourd’hui sont des surfaces définies par leur contour (splines, que Bézier proposait de traduire en cerces, mais ça n’a pas bien pris : les Français n’ont pas de mémoire…). Mais les fontes faites avec des traits (même si les lignes sont des splines) ont perduré (par exemple les type 3 de Postscript). On pourrait même dire que les premières fontes faites avec Metafont (dont cmr…) qui consistaient à tracer le ductus d’une plume relèvent du même esprit.

Je raconte tout ça dans l’Histoire de l’écriture typographique, le XXe siècle (Atelier Perrousseaux éd.), dans le chapitre sur les premières fontes numériques, chapitre qui vient d’être traduit en anglais par Patrick Bidault et qui devrait paraître dans le prochain TugBoat.

Jacques André

Le Sun, May 14, 2023 at 10:30:13AM +0200, Jacques Andr a crit :

Le 14 mai 2023 07:58, xyz@xyz.tld a crit :

Si quelqu’un tait motiv, il serait d’ailleurs possible de comparer la
solution de D.E. Knuth la solution adopte par H.V. Hershey qui a
donn les “Hershey fonts” qui ne sont absolulement pas des fontes
dessines par Hershey, mais la saisie par digitalisation (rectification
: seulement des lignes brises) de caractres de fontes existantes (et
dont je subodore qu’elles ont pu servir de base la cration de fontes
Times Roman sous forme digitale par la suite).

Les Hershey fonts existaient sous ce nom bien avant la version numrise.
On trouve un spcimen de cette dernire dans Wordpress 2.7.1 Upgrade Failed on 1and1.com? – We Saw a Chicken …
wp-content/uploads/2014/05/hershey_samples.pdf

Les font originales ont t cres par Hershey pour la table traante Calcomp, vers 1966. Voir
Allen V. Hershey, Calligraphy for computers,
U. S. Naval Weapons Laboratory, 1967 - 500 pages.
Et Allen V. Hershey, A Computer System for
Scientific Typography, Computer Graphics and
Image Processing, vol. 1, p. 273-385, 1972.

Les tables traantes ne connaissant cette poque que des dplacements linaires de la plume, Hershey a donc effectivement dfini le trac des caractres uniquement l?aide de segments de droite. Chaque trac tait donc une suite de coordonnes, dans un code appel R-code. Outre la description de ces chemins, une fonte de Hershey comprenait une table de chasses, quivalent des AFM des fontes TeX.

Outre le trac simple d?un glyphe, Hershey offrait la possibilit de plusieurs graisses (modes simplex, duplex, triplex) en doublant, triplant les tracs des segments. a avait dj t utilis pour des fontes de la Bell en 1966; puis Knuth a offert en 1979 ce mme principe dans Metafont (concept de ?double draw? pour le remplissage entre courbes (voir chapitre 6 de TEX and Metafont).

Ces fontes de Hershey ont eu un gros succs, notamment grace leur trs grand nombre de caractres (maths, CJK, etc.) et leur grande portabilit. tel point qu?elles ont t trs vite numrises. Voir par exemple
Paul Bourke, Hershey Vector Font based on
the Hershey character set, octobre 1977, Hershey Vector Font.
On en trouve encore sur le web.

Elles n?ont plus rien voir les fontes numrises qui aujourd?hui sont des surfaces dfinies par leur contour (splines, que Bzier proposait de traduire en cerces, mais a n?a pas bien pris : les Franais n?ont pas de mmoire?). Mais les fontes faites avec des traits (mme si les lignes sont des splines) ont perdur (par exemple les type 3 de Postscript). On pourrait mme dire que les premires fontes faites avec Metafont (dont cmr?) qui consistaient tracer le ductus d?une plume relvent du mme esprit.

Je raconte tout a dans l?Histoire de l?criture typographique, le XXe sicle (Atelier Perrousseaux d.), dans le chapitre sur les premires fontes numriques, chapitre qui vient d?tre traduit en anglais par Patrick Bidault et qui devrait paratre dans le prochain TugBoat.

Bien not pour la rfrence.

Ajoutons que la description en lignes brises avait l’avantage de
permettre des transformations affines sur les glyphes et, en particulier
dans les logiciels de DAO, d’avoir des textes avec des mises l’chelle
et des rotations alors que la plupart des moteurs 2D (X11 par exemple)
ne permettaient pas les textes autrements qu’ l’horizontale ou la
verticale. On trouvait ces fontes (et on les trouve toujours…) sur
Microstation, GRASS…

C’tait prvu pour des traceurs (donc des imprimantes qui traaient des
lignes en prenant dans un carrousel des plumes / stylos de diverses
paisseurs ou couleurs), mais cela permet aussi une discrtisation
(“rasterization”, matricialisation) triviale.

Et les trois variantes de dtail permettaient un prototypage rapide et
un rendu soign, cependant que la dfinition avec une rsolution
initiale leve permettait un rsultat trs acceptable mme aprs une
mise l’chelle (ce qui n’est pas le cas quand on met l’chelle
une image matricielle, hormis sur un intervalle trs rduit).

Pour rappel, METAFONT est aussi un logiciel de matricialisation. Et je
me pose la question de savoir si un format intermdiaire, entre la
description complte en langage METAFONT et la matricialisation ne
pourrait pas tre une rectification la Hershey, qui pourrait toujours
avoir son utilit sur des machines avec faibles capacits de traitement,
ou tout simplement pour consommer moins de ressources tout en obtenant
un rsultat convenable.

Et le but terme, en tout cas pour kerTeX, c’est d’utiliser METAFONT
comme moteur de rendu final, sans passer par PostScript ou PDF, donc
sans Ghostscript entre autres.

    Thierry Laronde <tlaronde +AT+ polynum +dot+ com>
                 http://www.kergis.com/
                http://kertex.kergis.com/

Key fingerprint = 0FF7 E906 FBAF FE95 FD89 250D 52B1 AE95 6006 F40C

Chers colistiers, bonjour !
Je voudrais savoir comment obtenir un i sans point dans un texte (en mathématiques, c’est \imath).
J’en au besoin, par exemple, pour écrire le nom du mathématicien Al-Buni.
Si quelqu’un peut m’éclairer de ses lumières…

Merci d’avance !
Arnaud Gazagnes

Bonjour

J’ai un enfant de 8 ans et demie et cela fait 2-3 ans que je fais des
pages de lignes pour qu’il apprenne à écrire, des triangles de Pascal,
des additions et soustractions à plusieurs chiffres bien alignées, des
lignes de multiplications de nombres aléatoires, des pages de premières
équations du 1er degré, et un peu du second, etc.

Évidemment, c’est du pur LaTeX, avec parfois un script perl qui je
génère, en cas de nombres aléatoires.

Or je me dis que je ne suis pas le seul ni le premier à faire ça et que
ce serait fort utile de faire un site web dédié à toutes les productions
pédagogiques pour enfants (toujours avec LaTeX): de nombreux parents
pourraient en profiter. Au début, les thèmes seraient arithmétique,
algèbre, calcul mental, français, etc. Bref, tout ce qui peut servir de
bases structurelles et permanentes à un enfant de moins de 10 ans.

Si vous êtes partants, partantes, je suis preneur de vos productions,
que j’agrègerai tranquillement, en les ordonnant. Gratuité et générosité
de rigueur.

Si un tel projet existe déjà, je note son adresse et ses auteurs.

Au plaisir de vous lire
Bien cordialement
E. Guichard

Bonjour Arnaud

\i devrait faire ton bonheur.

Ça me rappelle qu’on devait taper ^{\i} ou "{\i} pour obtenir î ou ï,
avant l’UTF8.

Était-ce vraiment le bon temps…? :face_with_tongue:

François

Le 05/06/2023 à 11:09, Gazagnes Arnaud a écrit :

Chers colistiers, bonjour !
Je voudrais savoir comment obtenir un i sans point dans un texte (en
mathématiques, c’est \imath).
J’en au besoin, par exemple, pour écrire le nom du mathématicien Al-Buni.
Si quelqu’un peut m’éclairer de ses lumières…
Merci d’avance !
Arnaud Gazagnes

Bonjour,

Le lundi 5 juin 2023 à 11:09:21, Gazagnes Arnaud écrivit :

G> Chers colistiers, bonjour !
G> Je voudrais savoir comment obtenir un i sans point dans un texte (en mathématiques, c’est \imath).

\i (il existe aussi \j)

G> J’en au besoin, par exemple, pour écrire le nom du mathématicien Al-Buni.

j’imagine que c’est un nom Turc. Si on poussait assez loin le purisme (ou le maniérisme), il serait plus juste d’aller chercher la langue turque dans Babel et d’utiliser un système de police adapté, mais bon…

Th.

Bonjour,

Le 05/06/2023 à 11:09, Gazagnes Arnaud a écrit :

Je voudrais savoir comment obtenir un i sans point dans un texte (en
mathématiques, c’est \imath).
J’en au besoin, par exemple, pour écrire le nom du mathématicien Al-Buni.
Si quelqu’un peut m’éclairer de ses lumières…

Je n’ai pas la réponse mais une question (qui peut agacer, j’en conviens
:-(. Le i sans point est plutôt pour les langues turques (pas seulement)
or Al-Buni est d’Afrique du Nord, donc avec un point sur le i. Non ?

Jean-Yves

Le 05/06/23 à 11h09, Gazagnes Arnaud a écrit :

Chers colistiers, bonjour !

Bonjour,

Je voudrais savoir comment obtenir un i sans point dans un texte (en mathématiques, c’est \imath). J’en au besoin, par exemple, pour écrire le nom du mathématicien Al-Buni. Si quelqu’un peut m’éclairer de ses lumières…

En recourant à XeLaTeX ou LuaLaTeX et une police qui dispose de ce caractère unicode (ı), il suffit d’utiliser le copier-coller par exemple depuis :

┌──── │ I sans point — Wikipédia └────

Denis

Bonjour,

Je pense qu’il existe un projet très approchant, dont un des auteurs
principaux a parlé dans la Lettre GUTenberg en octobre 2022 :
https://publications.gutenberg-asso.fr/lettre/article/view/lettre46-2022-coopmaths/73
Le site est là : https://coopmaths.fr
Cela débute en CM1 mais je pense qu’il est possible de contribuer pour les
années précédentes.
Cordialement,

Maxime Chupin

Le mar. 16 mai 2023 à 09:15, Eric Guichard xyz@xyz.tld a
écrit :

Bonjour

J’ai un enfant de 8 ans et demie et cela fait 2-3 ans que je fais des
pages de lignes pour qu’il apprenne à écrire, des triangles de Pascal,
des additions et soustractions à plusieurs chiffres bien alignées, des
lignes de multiplications de nombres aléatoires, des pages de premières
équations du 1er degré, et un peu du second, etc.

Évidemment, c’est du pur LaTeX, avec parfois un script perl qui je
génère, en cas de nombres aléatoires.

Or je me dis que je ne suis pas le seul ni le premier à faire ça et que
ce serait fort utile de faire un site web dédié à toutes les productions
pédagogiques pour enfants (toujours avec LaTeX): de nombreux parents
pourraient en profiter. Au début, les thèmes seraient arithmétique,
algèbre, calcul mental, français, etc. Bref, tout ce qui peut servir de
bases structurelles et permanentes à un enfant de moins de 10 ans.

Si vous êtes partants, partantes, je suis preneur de vos productions,
que j’agrègerai tranquillement, en les ordonnant. Gratuité et générosité
de rigueur.

Si un tel projet existe déjà, je note son adresse et ses auteurs.

Au plaisir de vous lire
Bien cordialement
E. Guichard


Maxime Chupin
Site personnel : Parabolicae | Accueil
Site professionnel : Maxime Chupin | Accueil
http://www.ceremade.dauphine.fr/~chupin/
adresse libre : xyz@xyz.tld

Le lundi 5 juin 2023 à 11:13:08, Pétiard François écrivit :

P> Ça me rappelle qu’on devait taper ^{\i} ou "{\i} pour obtenir î ou ï, avant l’UTF8.

avant T1, en fait.

Th.

Déjà merci.

Je note les autres propositions d’association.
Car je pense à des pdf que les parents pourraient directement imprimer.

Exemple ci dessous (perfectible, pour éviter d’insérer le pdf)
Cordialement
E

%%%%%
\documentclass[a4paper,oneside,12pt]{article}
\usepackage[T1]{fontenc}
\usepackage[french]{babel}
\usepackage{lmodern,csquotes}
\pagestyle{empty}
\advance\topmargin by -3 cm
\advance\textheight by 6 cm
\advance\textwidth by 3 cm

\advance\parindent by 0 cm
\begin{document}
\fontsize{14pt}{23pt}\selectfont
\flushleft
\begin{minipage}{5cm}

\begin{tabular}{r r r r r}
~ & ~ & 5 & 7 & 1\

  • & 4 & 4 & 5 & 5\
    \end{tabular}

\vspace{1.3cm}
~\


\vspace{.3cm}
~
\end{minipage}
\begin{minipage}{5cm}

\begin{tabular}{r r r r r}
~ & 2 & 6 & 9 & 8\

  • & ~ & 4 & 4 & 9\
    \end{tabular}

\vspace{1.3cm}
~\


\vspace{.3cm}
~
\end{minipage}
\begin{minipage}{5cm}
etc.

Le 16/05/2023 à 09:55, Maxime Chupin a écrit :

Bonjour,

Je pense qu’il existe un projet très approchant, dont un des auteurs
principaux a parlé dans la Lettre GUTenberg en octobre 2022 :
https://publications.gutenberg-asso.fr/lettre/article/view/lettre46-2022-coopmaths/73 https://publications.gutenberg-asso.fr/lettre/article/view/lettre46-2022-coopmaths/73
Le site est là : https://coopmaths.fr https://coopmaths.fr
Cela débute en CM1 mais je pense qu’il est possible de contribuer pour
les années précédentes.
Cordialement,

Maxime Chupin

Le mar. 16 mai 2023 à 09:15, Eric Guichard <xyz@xyz.tld
mailto:xyz@xyz.tld> a écrit :

Bonjour

J'ai un enfant de 8 ans et demie et cela fait 2-3 ans que je fais des
pages de lignes pour qu'il apprenne à écrire, des triangles de Pascal,
des additions et soustractions à plusieurs chiffres bien alignées, des
lignes de multiplications de nombres aléatoires, des pages de premières
équations du 1er degré, et un peu du second, etc.

Évidemment, c'est du pur LaTeX, avec parfois un script perl qui je
génère, en cas de nombres aléatoires.

Or je me dis que je ne suis pas le seul ni le premier à faire ça et que
ce serait fort utile de faire un site web dédié à toutes les
productions
pédagogiques pour enfants (toujours avec LaTeX): de nombreux parents
pourraient en profiter. Au début, les thèmes seraient arithmétique,
algèbre, calcul mental, français, etc. Bref, tout ce qui peut servir de
bases structurelles et permanentes à un enfant de moins de 10 ans.

Si vous êtes partants, partantes, je suis preneur de vos productions,
que j'agrègerai tranquillement, en les ordonnant. Gratuité et
générosité
de rigueur.

Si un tel projet existe déjà, je note son adresse et ses auteurs.

Au plaisir de vous lire
Bien cordialement
E. Guichard

Le 05/06/2023 à 11:15, Thierry Bouche a écrit :

Le lundi 5 juin 2023 à 11:13:08, Pétiard François écrivit :

P> Ça me rappelle qu’on devait taper ^{\i} ou "{\i} pour obtenir î ou ï, avant l’UTF8.

avant T1, en fait.

Th.

Oui, c’est vrai.

François

Merci pour la réactivité !
Du coup, suite à la remarque judicieuse de Thierry Bouche, je suis allé me promener dans l’e-toile. Al-buni est un algérien ayant vécu en Egypte. Mais les sites visités écrivent a-:buni ou al-bûnî ou…
En attendant, j’ai appris \i !

Arnaud

Bonjour,

J’ai justement fait ma thèse d’histoire sur l’œuvre d’al-Būnī il y a une quinzaine d’années (et j’ai beaucoup parlé de cet auteur ce matin à mon séminaire). En fait, pour transcrire les voyelles longues en arabe, on utilise un a/u/i surmonté d’un macron (aucun lien avec un certain président…) : ā, ī et ū (unicodes : U+0101, U+012B et U+016B).
Par contre, même s’il traite un peu des carrés magiques, ce n’est pas un mathématicien. Je suis en tout cas intéressé par ce que vous écrivez :wink:
Et merci pour cette liste de diffusion, je suis encore novice en LaTeX et cela m’aide beaucoup !

Bien cordialement,

Jean-Charles Coulon

Le 5 juin 2023 à 11:28, Gazagnes Arnaud xyz@xyz.tld a écrit :

Merci pour la réactivité !
Du coup, suite à la remarque judicieuse de Thierry Bouche, je suis allé me promener dans l’e-toile. Al-buni est un algérien ayant vécu en Egypte. Mais les sites visités écrivent a-:buni ou al-bûnî ou…
En attendant, j’ai appris \i !
Arnaud