Ag gutenberg

Bonsoir à toutes et à tous,

Comme vous avez pu le constater l’association GUTenberg est moribonde :
le mandat du dernier CA élu a expiré en 2017 sans qu’aucune AG n’ait été
convoquée depuis 2013, il n’y a plus que 13 adhérents en 2018 et 10 en 2019.

Loin de blâmer quiconque, nous pensons qu’il est urgent de clarifier la
situation : s’il y a encore des gens suffisamment motivés et disponibles
pour relancer l’association, il faut définir ensemble quels pourraient
être les services à proposer et surtout qui s’en chargerait.

Sinon le mieux serait de dissoudre proprement l’association, de
rembourser les adhérents ayant souscrit des prestations non fournies
(Cahiers, TUGboat) et de verser le reliquat des fonds à CTAN ou à
TeXLive par exemple.

Nous vous invitons donc à participer à une AG sur le thème «Relance ou
dissolution de GUT» qui se tiendra à Paris, probablement dans la seconde
quinzaine de mars (date à préciser, nous pensons au samedi 28).

Pour adhérer en ligne : https://www.gutenberg.eu.org/Adherer-a-l-association

D’ici-là, vos questions et suggestions sont les bienvenues.

Bien cordialement,

– Les signataires
Jacques André, élu au CA 1988-2007, adhérent 2020
Patrick Bideault, membre coopté du CA
Denis Bitouzé, élu au CA 2010-2014, adhérent 2020
Thierry Bouche, élu au CA 1997-2017
Michel Bovani, élu au CA 1999-2003, adhérent 2020
Maxime Chupin, élu au CA 2009-2017
Daniel Flipo, élu au CA 1993-2005, adhérent 2020
Yvon Henel, élu au CA 2009-2017

Bonsoir aussi à toutes et à tous

En réponse sérieuse et aussi humoristique au mail de Daniel, je voudrais
tout d’abord rappeler qu’il n’y a pas que l’association GUT qui soit
moribonde: nombre d’institutions d’enseignement et de recherche le sont
aussi. Je ne citerai pas de nom, mais je remarque que diverses
universités font du Canada Dry de l’enseignement (ne parlons pas de la
recherche, souvent absente). Ne parlons pas non plus du rejet
systématique de LaTeX et de l’amour irraisonné de Word en ces lieux
dispensant des masters.

Ensuite et toujours en tout humour, je ne sais pas combien GUT a
d’adhérents en 2020, mais je suis heureux d’en être, ayant payé ma
cotisation jeudi dernier.

Enfin, je crois qu’une AG est prévue à la mi-mai, et qu’effectivement se
pose la question de l’avenir de GUT. Ayant, sans être membre de GUT,
organisé 2 journées LaTeX à l’Enssib en 2017 (cf.
http://barthes.enssib.fr/LaTeX-2017), j’ai été à la fois stupéfait et
réjoui de la qualité des échanges, de leur puissance technique comme
épistémologique. À l’issue du repas clôturant ces journées (avec
quelques uns des signataires), j’ai d’ailleurs adhéré à GUT.

Je pense, comme Daniel et les signataires de ce mail, qui sont
majoritairement d’agréables complices depuis ces deux journées
lyonnaises, que la question de la dissolution de GUT mérite d’être posée.

Je pense aussi que celle des nouveaux utilisateurs de LaTeX mérite de
l’être. Je forme pour ma part peu de personnes chaque année, mais ce
sont fondamentalement des «littéraires»: des étudiant(e)s de master,
n’ayant jamais eu de formation en maths ou en informatique. Ils (elles)
me fabriquent des résultats «époustouflants» après une formation de 18h
à 30 heures. Cf. http://barthes.enssib.fr/travaux. Voyez au moins

http://barthes.enssib.fr/travaux/Ducrot-Naude-Advis.pdf

http://barthes.enssib.fr/travaux/Saos-biblio-3ecritures.pdf

http://barthes.enssib.fr/travaux/Saos-Entre-Perses-et-Grecs.pdf

http://barthes.enssib.fr/travaux/Blanchard-Momoro-imprimerie.pdf

http://barthes.enssib.fr/travaux/3articles-Dhombres.pdf

http://barthes.enssib.fr/travaux/Coline-Ferrarato-masterphilologiciel.pdf

Tout n’est pas parfait, mais nous avons ici des productions
scientifiques originales (Ferrarato), des reprises d’articles
inaccessibles (Dhombres, Herrenschmidt), voire de livres (Momoro), qui
comblent des manques (pas de biblio dans la bibliothèque blanche de
Gallimard: 3 écritures), qui aident à lire des textes de référence
(Naudé), etc.

En 10 ans, j’aurai formé 150 Latexiens (dont 90% de Latexiennes) qui ont
désormais un autre regard sur l’édition numérique, qui connaissent autre
chose que Word ou Indesign, qui auront fait en master au moins une chose
dont ils/elles seront fiers dans 30 ans. Et je ne désespère pas qu’une
maison d’édition (papier et web) se monte à Lyon avec une approche
majoritairement latexienne (incluant des scripts, pandoc, Linux, etc.).
Mon usage de LaTeX m’invite à dialoguer avec des designers, avec des
«metteurs en page» qui, avec (lua)LaTeX éditent des romans d’une qualité
10 fois supérieure à celle de Gallimard, avec des typographes. Cf. ce
que fait Savary, que j’ai invité lundi dernier (accesible via la liste
typo).

Pour le dire autrement, je crois que LaTeX (et ses dérivés) touche de
nouveaux publics, plus larges que les matheux-physiciens d’antan (cf. ce
que fait Maïeul), et qu’il suscite des questionnements délicieux (de
l’histoire de la typographie à la philosophie du numérique). Je pense
qu’il serait dommageable qu’au moment où nous atteignons une masse
critique d’interlocuteurs et d’utilisateurs, nous sabordions le navire.

Il me semble donc que GUT pourrait fédérer cette nouvelle dynamique, ou
se laisser porter par elle. Sans m’engager pour autrui, je puis assurer
tous les abonnés de la liste qu’à Lyon, nous sommes tout à fait prêts à
nous laisser porter par ces bons vents, et à les amplifier. Avec ou sans
GUT. Mais pourquoi pas avec?

Bien amicalement à toutes et à tous

Eric, adhérent 2020.

Le 29/01/2020 à 20:04, Daniel Flipo a écrit :

Bonsoir à toutes et à tous,

Comme vous avez pu le constater l’association GUTenberg est moribonde :
le mandat du dernier CA élu a expiré en 2017 sans qu’aucune AG n’ait été
convoquée depuis 2013, il n’y a plus que 13 adhérents en 2018 et 10 en 2019.

Loin de blâmer quiconque, nous pensons qu’il est urgent de clarifier la
situation : s’il y a encore des gens suffisamment motivés et disponibles
pour relancer l’association, il faut définir ensemble quels pourraient
être les services à proposer et surtout qui s’en chargerait.

Sinon le mieux serait de dissoudre proprement l’association, de
rembourser les adhérents ayant souscrit des prestations non fournies
(Cahiers, TUGboat) et de verser le reliquat des fonds à CTAN ou à
TeXLive par exemple.

Nous vous invitons donc à participer à une AG sur le thème «Relance ou
dissolution de GUT» qui se tiendra à Paris, probablement dans la seconde
quinzaine de mars (date à préciser, nous pensons au samedi 28).

Pour adhérer en ligne : https://www.gutenberg.eu.org/Adherer-a-l-association

D’ici-là, vos questions et suggestions sont les bienvenues.

Bien cordialement,

– Les signataires
Jacques André, élu au CA 1988-2007, adhérent 2020
Patrick Bideault, membre coopté du CA
Denis Bitouzé, élu au CA 2010-2014, adhérent 2020
Thierry Bouche, élu au CA 1997-2017
Michel Bovani, élu au CA 1999-2003, adhérent 2020
Maxime Chupin, élu au CA 2009-2017
Daniel Flipo, élu au CA 1993-2005, adhérent 2020
Yvon Henel, élu au CA 2009-2017

Bonsoir, Daniel,
Bonsoir à tous,

Je n’ai pas encore adhéré, mais je compte le faire, par principe, dans les
semaines qui suivent, que l’association continue ou non.

J’aimerais assister à l’AG, mais le samedi est très difficile pour moi : je
travaille (plus que les autres jours, même), et j’ai déjà un samedi prévu pour
TeX en mai — deux samedi assez rapprochés, mes collègues me tueraient. Si ça
ne dérange pas trop les autres, un dimanche serait-il envisageable ?

Cordialement,

Thomas Savary
1 le Grand-Plessis
F-85340 L’Île-d’Olonne
Tél. Tél. masqué

mercredi 29 janvier 2020, à 20:04:18 CET, Daniel Flipo a écrit :

Bonsoir à toutes et à tous,

Comme vous avez pu le constater l’association GUTenberg est moribonde :
le mandat du dernier CA élu a expiré en 2017 sans qu’aucune AG n’ait été
convoquée depuis 2013, il n’y a plus que 13 adhérents en 2018 et 10 en 2019.

Loin de blâmer quiconque, nous pensons qu’il est urgent de clarifier la
situation : s’il y a encore des gens suffisamment motivés et disponibles
pour relancer l’association, il faut définir ensemble quels pourraient
être les services à proposer et surtout qui s’en chargerait.

Sinon le mieux serait de dissoudre proprement l’association, de
rembourser les adhérents ayant souscrit des prestations non fournies
(Cahiers, TUGboat) et de verser le reliquat des fonds à CTAN ou à
TeXLive par exemple.

Nous vous invitons donc à participer à une AG sur le thème «Relance ou
dissolution de GUT» qui se tiendra à Paris, probablement dans la seconde
quinzaine de mars (date à préciser, nous pensons au samedi 28).

Pour adhérer en ligne : https://www.gutenberg.eu.org/Adherer-a-l-association

D’ici-là, vos questions et suggestions sont les bienvenues.

Bien cordialement,

– Les signataires
Jacques André, élu au CA 1988-2007, adhérent 2020
Patrick Bideault, membre coopté du CA
Denis Bitouzé, élu au CA 2010-2014, adhérent 2020
Thierry Bouche, élu au CA 1997-2017
Michel Bovani, élu au CA 1999-2003, adhérent 2020
Maxime Chupin, élu au CA 2009-2017
Daniel Flipo, élu au CA 1993-2005, adhérent 2020
Yvon Henel, élu au CA 2009-2017

Bonjour à tous,

Oui, l’appel de Daniel a le mérite de réveiller tout le monde. Du
coup je me suis mis à jour de mes cotisations.

TeX, LaTeX, XeLaTeX, LuaLaTeX et j’en passe n’ont jamais été
aussi au point, aussi agréables à utiliser, aussi indispensables, et
pourtant la dernière enquête auprès des utilisateurs francophones
exhibait une pyramide des âges décourageante. Beaucoup de
revues scientifiques et d’éditeurs exigent MS. Beaucoup de jeunes
utilisent Google Docs pour de la « rédaction coopérative » (en
français de la bouillie pour les chats, j’ai dû en récupérer pour un
ouvrage collectif, en gros j’ai dû tout réécrire).

Je crois qu’il nous faudrait un plan stratégique (je viens de lire le
bouquin de Beevor sur Stalingrad et j’attaque celui de Lopez et
Otkhmezuri sur l’opération Barbarossa). Le plus difficile avec
LaTeX c’est de mettre le pied à l’étrier. Je n’ignore pas les
entreprises méritoires de Denis Bitouzé, Yvon Henel, Jérôme
Champavère et d’autres pour la formation, sans oublier Maïeul
Rouquette, missionnaire en terres littéraires. Ne nous
montrent-ils pas la voie ? Je suis prêt à participer.

Amicalement.


Laurent Bloch - https://laurentbloch.net - xyz@xyz.tld
Si vous trouvez que l’éducation coûte cher, essayez l’ignorance !
(A. Lincoln)

Bonjour,

Ce serait vraiment dommage de dissoudre l’association. Alors je viens d’adhérer à nouveau, après une longue éclipse.

Étant à la retraite depuis de nombreuses années, j’utilise moins LaTeX. Mais je trouve que c’est un outil formidable et que l’action de Gutenberg apporte une grande aide aux utilisateurs.

Cordialement,

Jean-Louis Poss

Le 29 janv. 2020 à 20:04, Daniel Flipo xyz@xyz.tld a écrit :

Bonsoir à toutes et à tous,

Comme vous avez pu le constater l’association GUTenberg est moribonde :
le mandat du dernier CA élu a expiré en 2017 sans qu’aucune AG n’ait été
convoquée depuis 2013, il n’y a plus que 13 adhérents en 2018 et 10 en 2019.

Loin de blâmer quiconque, nous pensons qu’il est urgent de clarifier la
situation : s’il y a encore des gens suffisamment motivés et disponibles
pour relancer l’association, il faut définir ensemble quels pourraient
être les services à proposer et surtout qui s’en chargerait.

Sinon le mieux serait de dissoudre proprement l’association, de
rembourser les adhérents ayant souscrit des prestations non fournies
(Cahiers, TUGboat) et de verser le reliquat des fonds à CTAN ou à
TeXLive par exemple.

Nous vous invitons donc à participer à une AG sur le thème «Relance ou
dissolution de GUT» qui se tiendra à Paris, probablement dans la seconde
quinzaine de mars (date à préciser, nous pensons au samedi 28).

Pour adhérer en ligne : https://www.gutenberg.eu.org/Adherer-a-l-association

D’ici-là, vos questions et suggestions sont les bienvenues.

Bien cordialement,

– Les signataires
Jacques André, élu au CA 1988-2007, adhérent 2020
Patrick Bideault, membre coopté du CA
Denis Bitouzé, élu au CA 2010-2014, adhérent 2020
Thierry Bouche, élu au CA 1997-2017
Michel Bovani, élu au CA 1999-2003, adhérent 2020
Maxime Chupin, élu au CA 2009-2017
Daniel Flipo, élu au CA 1993-2005, adhérent 2020
Yvon Henel, élu au CA 2009-2017

Bonjour,

Pour ma part, je n’osais pas m’abonner , ayant pensé, peut-être à tort,
qu’il s’agissait d’une association savante, universitaire, doctorante,
etc. ceci à la lecture d’articles GUT, des signatures, etc.

LaTeX (pris en main tout seul mais avec l’aide en ligne !) est mon
univers quotidien : leçons d’arabe (arabtex), livrets de musique
(packages abc, lilypond, song), livres aphorismes (sur 3 auteurs avec
index pointant sur les aphorismes et non sur les pages (grâce à la
liste), tables des matières… ), gadgets pour le fun (billetterie pour
mon comité des fêtes, logos, pochettes CD, étiquettes pour pots de
confiture !)… beamer… tikz… ConText (de temps en temps)…

Ce qui me manquait le plus, c’était des ECM (et pas forcément des forums
où j’ai, cependant, toujours trouvé une solution). Mais à chaque fois,
galérer, chercher, essayer de comprendre, au risque de se décourager…
(ici je voudrais juste signaler un exemple de “cadeau” offert par Guido
Gonzato http://abcplus.sourceforge.net/#ABCGuide qui avec son PDF (180
pages), nous donne son source ! Très instructif une fois qu’on a mis les
mains dans le cambouis !)

Deuxième point : j’anime un GUL dans un village, on est 16 adhérents et
déjà 3 à pratiquer LaTeX, sans atelier, juste en en parlant. Moi qui en
parle, un qui maintenant rédige son journal d’apiculteur (avec figures,
index…), le dernier qui débute au vu de ma carte de voeux associative.
À la question “comment tu as fais ça ?”, réponse “The finger in the noze
! LaTeX”. On ne doit pas être une exception, il doit y avoir du
potentiel pour utiliser LaTeX.

Je vais adhérer à Gutenberg une fois l’horizon éclairci. Et comme pour
moi LaTeX est un plaisir (si si ! je n’ai pas de thèse à rédiger), je
serais heureux de tester, rédiger, partager, des ECMs, tutos,
templates, à destination de débutants, non-anglophones, etc.

Cordialement,

Gérard.

Bonjour à toutes et tous,

Je me permets aussi de faire un retour perso sur ma vision de la situation
de l’association.

La situation n’est évidemment plus la même qu’au début de l’association, et
donc le rôle de l’assos, et son mode de fonctionnement doit évoluer.

Petit point sur l’évolution entre 2009 et maintenant et notamment sur le
«président» de l’association. Jérémy Just a pris plein de tâches pratiques
extrêmement chronophage à lui tout seul. En cela, il doit être remercié,
car cela a été un gros travail. À côté de cet aspect positif, il a aussi
été un frein aux activités de l’association, puisqu’à l’image de ce qu’il
s’est passé pour la convocation de cette AG, il me semble qu’il a la vision
que seul ce qui vient de lui est digne d’intérêt (consciente ou
inconsciente, je n’en sais rien). Je pourrai lister bon nombre de
tentatives d’activités (lettre, journées GUT, FAQ, etc.) qui n’ont pas vu
le jour parce que Jérémy voulait un peu plus, qu’il allait faire ceci ou
cela pour que ça soit « mieux », que la date n’était pas la meilleure, etc.
Malheureusement, pour ce qui est de ma petite activité au sein de
l’association, me heurter trop souvent à cela, m’a fait renoncer (la
dernière bataille dans laquelle je me suis inscrit est que nous avons
essayé de monter une journée 2017, puis une relance en 2018 sur la liste du
CA, mais il y a toujours une bonne excuse pour que rien ne voit le jour,
souvent sur le prétexte qu’il faut faire mieux, etc.).

Je pense qu’il faut lancer un fil sur les missions que se donnerait notre
association car moi aussi je suis pour qu’elle continue d’exister si elle a
une activité utile. Sur ce point, je développerai ma position lorsque ce
fil existera, je suis en gros pour qu’on revoie les objectifs initiaux à la
baisse : organisation d’une journée annuelle GUT, même petite, avec exposés
de tous types (pour débutant·e jusqu’à expert·e), et publication d’une
revue cahiers GUTenberg (pas papier sauf pour les gens qui le veulent
vraiment) beaucoup moins rigide, moins « exigeante », et plus inclusive.

Pour clarifier encore ce point, loin de moi l’idée de «décapiter la tête»
(car déjà, un président d’une association qui ne fait quasi rien, n’est pas
vraiment une tête), encore moins de prendre sa place.

Par contre, dans l’optique d’une dynamique, et d’une base d’adhérent·e·s
suffisante (condition sine qua non), il faut être capable d’avoir une
équipe d’animation motivée. C’est un point central. Je préfère équipe
d’animation au formalisme des textes, mais c’est un détail. Si la
publication d’une revue est un souhait général, alors il faudra là aussi,
une équipe dynamique spécifique car le travail de recherche d’article est
énorme.

Évidemment aussi, la responsabilité est collective, largement et j’ai aussi
une grosse responsabilité en tant qu’ex-élu au CA. Il faut justement qu’un
collectif se recrée. Si jamais il y a besoin, je veux bien en faire partie
mais serais très heureux qu’il n’y ait pas besoin.

Voilà pour ma modeste contribution au débat.

PS : sur le site, je l’ai créé il y’a bien longtemps maintenant, c’est
normal qu’il ne soit pas 2.0 :). C’est aussi un des objectifs.
PSS : sur les petites fiches qu’on a créée elles sont ici :
https://www.gutenberg.eu.org/Petite-fiches-de-presentation

Maxime Chupin
Site personnel : Parabolicae | Accueil
Site professionnel : Maxime Chupin | Accueil
http://www.ceremade.dauphine.fr/~chupin/

http://mc.notezik.com

Je n’ai as payé pas cotisation mais suis prêt à le faire si GUT continue. J’ai édité un livre chez Cassini, une traduction, « Probablement Approximativement Correct » en aout 2018 en Latex…
Ivan

Le 30 janv. 2020 à 00:11, Eric Guichard xyz@xyz.tld a écrit :

Bonsoir aussi à toutes et à tous

En réponse sérieuse et aussi humoristique au mail de Daniel, je voudrais tout d’abord rappeler qu’il n’y a pas que l’association GUT qui soit moribonde: nombre d’institutions d’enseignement et de recherche le sont aussi. Je ne citerai pas de nom, mais je remarque que diverses universités font du Canada Dry de l’enseignement (ne parlons pas de la recherche, souvent absente). Ne parlons pas non plus du rejet systématique de LaTeX et de l’amour irraisonné de Word en ces lieux dispensant des masters.

Ensuite et toujours en tout humour, je ne sais pas combien GUT a d’adhérents en 2020, mais je suis heureux d’en être, ayant payé ma cotisation jeudi dernier.

Enfin, je crois qu’une AG est prévue à la mi-mai, et qu’effectivement se pose la question de l’avenir de GUT. Ayant, sans être membre de GUT, organisé 2 journées LaTeX à l’Enssib en 2017 (cf. http://barthes.enssib.fr/LaTeX-2017), j’ai été à la fois stupéfait et réjoui de la qualité des échanges, de leur puissance technique comme épistémologique. À l’issue du repas clôturant ces journées (avec quelques uns des signataires), j’ai d’ailleurs adhéré à GUT.

Je pense, comme Daniel et les signataires de ce mail, qui sont majoritairement d’agréables complices depuis ces deux journées lyonnaises, que la question de la dissolution de GUT mérite d’être posée.

Je pense aussi que celle des nouveaux utilisateurs de LaTeX mérite de l’être. Je forme pour ma part peu de personnes chaque année, mais ce sont fondamentalement des «littéraires»: des étudiant(e)s de master, n’ayant jamais eu de formation en maths ou en informatique. Ils (elles) me fabriquent des résultats «époustouflants» après une formation de 18h à 30 heures. Cf. http://barthes.enssib.fr/travaux. Voyez au moins

http://barthes.enssib.fr/travaux/Ducrot-Naude-Advis.pdf

http://barthes.enssib.fr/travaux/Saos-biblio-3ecritures.pdf

http://barthes.enssib.fr/travaux/Saos-Entre-Perses-et-Grecs.pdf

http://barthes.enssib.fr/travaux/Blanchard-Momoro-imprimerie.pdf

http://barthes.enssib.fr/travaux/3articles-Dhombres.pdf

http://barthes.enssib.fr/travaux/Coline-Ferrarato-masterphilologiciel.pdf

Tout n’est pas parfait, mais nous avons ici des productions scientifiques originales (Ferrarato), des reprises d’articles inaccessibles (Dhombres, Herrenschmidt), voire de livres (Momoro), qui comblent des manques (pas de biblio dans la bibliothèque blanche de Gallimard: 3 écritures), qui aident à lire des textes de référence (Naudé), etc.

En 10 ans, j’aurai formé 150 Latexiens (dont 90% de Latexiennes) qui ont désormais un autre regard sur l’édition numérique, qui connaissent autre chose que Word ou Indesign, qui auront fait en master au moins une chose dont ils/elles seront fiers dans 30 ans. Et je ne désespère pas qu’une maison d’édition (papier et web) se monte à Lyon avec une approche majoritairement latexienne (incluant des scripts, pandoc, Linux, etc.). Mon usage de LaTeX m’invite à dialoguer avec des designers, avec des «metteurs en page» qui, avec (lua)LaTeX éditent des romans d’une qualité 10 fois supérieure à celle de Gallimard, avec des typographes. Cf. ce que fait Savary, que j’ai invité lundi dernier (accesible via la liste typo).

Pour le dire autrement, je crois que LaTeX (et ses dérivés) touche de nouveaux publics, plus larges que les matheux-physiciens d’antan (cf. ce que fait Maïeul), et qu’il suscite des questionnements délicieux (de l’histoire de la typographie à la philosophie du numérique). Je pense qu’il serait dommageable qu’au moment où nous atteignons une masse critique d’interlocuteurs et d’utilisateurs, nous sabordions le navire.

Il me semble donc que GUT pourrait fédérer cette nouvelle dynamique, ou se laisser porter par elle. Sans m’engager pour autrui, je puis assurer tous les abonnés de la liste qu’à Lyon, nous sommes tout à fait prêts à nous laisser porter par ces bons vents, et à les amplifier. Avec ou sans GUT. Mais pourquoi pas avec?

Bien amicalement à toutes et à tous

Eric, adhérent 2020.

Le 29/01/2020 à 20:04, Daniel Flipo a écrit :

Bonsoir à toutes et à tous,

Comme vous avez pu le constater l’association GUTenberg est moribonde :
le mandat du dernier CA élu a expiré en 2017 sans qu’aucune AG n’ait été
convoquée depuis 2013, il n’y a plus que 13 adhérents en 2018 et 10 en 2019.

Loin de blâmer quiconque, nous pensons qu’il est urgent de clarifier la
situation : s’il y a encore des gens suffisamment motivés et disponibles
pour relancer l’association, il faut définir ensemble quels pourraient
être les services à proposer et surtout qui s’en chargerait.

Sinon le mieux serait de dissoudre proprement l’association, de
rembourser les adhérents ayant souscrit des prestations non fournies
(Cahiers, TUGboat) et de verser le reliquat des fonds à CTAN ou à
TeXLive par exemple.

Nous vous invitons donc à participer à une AG sur le thème «Relance ou
dissolution de GUT» qui se tiendra à Paris, probablement dans la seconde
quinzaine de mars (date à préciser, nous pensons au samedi 28).

Pour adhérer en ligne : https://www.gutenberg.eu.org/Adherer-a-l-association

D’ici-là, vos questions et suggestions sont les bienvenues.

Bien cordialement,

– Les signataires
Jacques André, élu au CA 1988-2007, adhérent 2020
Patrick Bideault, membre coopté du CA
Denis Bitouzé, élu au CA 2010-2014, adhérent 2020
Thierry Bouche, élu au CA 1997-2017
Michel Bovani, élu au CA 1999-2003, adhérent 2020
Maxime Chupin, élu au CA 2009-2017
Daniel Flipo, élu au CA 1993-2005, adhérent 2020
Yvon Henel, élu au CA 2009-2017

Le temps d’apprendre à vivre il est déjà trop tard Louis Aragon

Bonjour, la liste !

Le « samedi prévu pour TeX » que j’évoquais est celui dont me parlait Éric
Guichard lundi dernier, et c’est en fait le même. Je pense dès lors pouvoir
m’organiser pour être présent à l’AG, même si j’avoue que le dimanche
m’arrangerait — pourquoi ne pense-t-on jamais aux gens qui travaillent le
samedi ? :slight_smile:

D’ici là, j’aurai adhéré. Même si je ne roule pas sur l’or, c’est le moins
qu’on puisse dire, je présente mes excuses à l’association, car j’aurais dû le
faire bien plus tôt. J’attends pour le faire l’acompte promis par une cliente
pour un gros travail — hélas, travail d’écriture et non de mise en pages.

Les abonnés de longue date de la liste se rappellent peut-être l’article que
j’ai écrit voilà deux ans, « Mettre en pages un roman avec la famille TeX ? » —
c’est d’ailleurs cet article qui m’a valu de faire la connaissance d’Éric
Guichard et, de fil en aiguille, d’être invité par lui à l’ENSSIB à faire une
intervention de trois heures devant ses étudiants : « LaTeX, ou le choix de
la qualité au service de l’édition littéraire ».

Je rappelle brièvement les circonstances de la genèse de cet article. Après
avoir prospecté auprès de plus d’une centaine d’ateliers de composition,
d’éditeurs et de quelques imprimeurs, j’ai constaté à quel point non seulement
le marché de la PAO était encombré, mais surtout à quelle vitesse se
refermaient les rares portes que l’on m’avait brièvement ouvertes lorsque
j’expliquais que je n’utilisais pas InDesign, ni même XPress. Parce
qu’InDesign est devenu le Windows de la PAO, parce que les programmes de la
famille TeX sont presque totalement inconnus de l’édition littéraire, jamais ma
candidature n’a été prise au sérieux. J’avais contacté la revue « Livres
Hebdo » (seule revue française destinée aux professionnels du livre, éditée
par Électre, filiale du Cercle de la Librairie, éditeur notamment du magnifique
« Effet Gutenberg » de Fernand Baudin) pour les inviter à écrire un article,
voire à réaliser un dossier qui aurait présenté TeX et compagnie. La
rédactrice en chef adjointe était intéressée, mais c’est le rédacteur en chef
qui a refusé le sujet, le jugeant trop technique… Las !
La présentation synthétique que j’avais rédigée pour les journalistes de
« Livres Hebdo » est devenu l’article que j’ai mis en ligne.

En dehors sans doute de l’édition scientifique (sciences dures), la situation
pour la famille TeX me semble pire que jamais en France. Des éditions
universitaires comme les PUR n’y ont plus recours, sinon pour la saisie de
quelques formules. Des confrères qui ont pu utiliser LaTeX pour des livres
noirs (romans, essais…) ou des manuels scolaires ont cessé de le faire pour
changer de métier ou se reconvertir dans InDesign.

De mon côté, après trois livres, j’ai perdu mon seul client éditeur pour
l’unique raison que leur partenaire américain pour la traduction et la
diffusion de ses ouvrages exigeait de pouvoir travailler à partir de maquettes
InDesign.
Histoire de changer de stratégie pour ma prospection, je me suis finalement
inscrit sur diverses plates-formes (Malt, Graphiste.com, Les Bons Freelances,
YOSS, l’incontournable LinkedIn). Sur Graphiste.com, dans la liste des
logiciels maîtrisés à sélectionner dans une liste, ô « surprise » ! TeX, LaTeX
ou ConTeXt n’apparaissent même pas : le renseignement de cette information
étant obligatoire pour créer un compte, j’ai dû mentir en prétendant maîtriser
GIMP — ma « maîtrise » se limitant grosso modo à savoir retourner, recadrer et
exporter une image (encore une chance que GIMP fût mentionné) ! J’ai contacté
les équipes du site pour leur suggérer d’ajouter LaTeX et Scribus. Elles ont
accusé réception, mais six mois plus tard, toujours rien…

Au passage, je trouve aberrant que la composition (voire l’empagement des
livres noirs) soit désormais confiée à des graphistes. Demander à la même
personne la conception d’une affiche publicitaire, d’une carte de visite ou d’un
roman de Fred Vargas ? On voit le résultat pour la pauvre autrice… « Pardonne-
leur, Seigneur, ils ne savent pas ce qu’ils font. »
Je sens certes un frémissement depuis quelques années, un regain d’attention et
d’intérêt pour la typographie dans le monde des graphistes, mais c’est que
l’on revient de très, très loin… Les « livres moches à la française » dont
parle Olivier Bessard-Banquy restent hélas très nombreux.
On les doit à des graphistes à l’évidence dépourvus d’à peu près toute culture
typographique. Des autodidactes insuffisamment curieux ou n’ayant pas eu assez
de temps pour se former ? Peut-être. Mais lorsqu’on voit la qualité de
certains cours de typographie en ligne, on peut douter de la qualité de la
formation de plusieurs écoles de graphisme.

Même des éditeurs comme Allia réputés pour le soin qu’ils apporteraient à la
composition de leurs ouvrages laissent paraître des ouvrages dégueulasses (les
poches Allia parfois, tudieu !) ou présentant quelques regrettables négligences
(Monsieur Toussaint Louverture).

Je suis convaincu que la qualité des ouvrages édités en France s’améliorerait
rapidement si se répandait l’usage des programmes de la famille TeX. J’ai fait
la démonstration, cette semaine à l’ENSSIB, que l’on pouvait en 55 secondes
torcher un Blanche de Gallimard de 300 pages à la maquette prédéfinie, grâce au
script que j’ai programmé et amélioré au fils des mois — et sur un portable de
dix ans, et avec LuaTeX, notablement plus lent que pdfTeX ou XeTeX. Une
journée de travail suffit à l’obtention d’une qualité au moins égale à ce que
propose Allia, et trois jours pour un résultat proche de la perfection. C’est
la raison première pour laquelle je refuse de jeter l’éponge en me mettant à
InDesign ou en cessant mon activité.

À l’ère de l’édition numérique sur de multiples supports, le WYSIWYG
m’apparaît en outre inadapté. Je pense que ce n’est pas un hasard si, en
dehors de la famille TeX, on constate aujourd’hui un regain d’intérêt pour les
langages de mise en pages et de composition avec le retour de ROFF, la
création de SILE ou de Patoline. ConTeXt, de son côté, soigne depuis longtemps
ses rapports avec le XML.

Je reste convaincu que la PAO en mode texte a de l’avenir. Bref, tout cela
pour dire que je trouverais regrettable que l’association fût dissoute.

De mon côté, je m’engage à œuvrer pour la diffusion des programmes et langages
de la famille TeX.

Grâce à mes échanges avec Éric Guichard a fini par germer en moi le projet d’un
ouvrage consacré à nos logiciels, à destination de l’édition purement
littéraire. Il s’adresserait plus particulièrement aux personnes préparant le
lancement d’une nouvelle maison d’édition ou insatisfaites des solutions
techniques adoptées jusqu’à présent, ainsi qu’aux maquettistes, débutants ou
non, à la recherche de solutions optimales pour la conception de romans,
d’essais, de recueils de nouvelles, de pièces de théâtre, d’éditions bilingues
ou critiques.
L’ouvrage en question entendrait non seulement contribuer à faire connaître
nos programmes, mais à fournir toutes les connaissances théoriques et
pratiques nécessaires. À la fois un cours élémentaire de typographie et un
manuel technique, donc. Je prévois d’aborder à peu près à part égale LaTeX et
ConTeXt. Vu que je viens de débuter l’apprentissage de ce dernier, j’aurai
certainement besoin d’un coup de main.

Écrire est une chose ; être publié, une autre. Qui plus est, la famille TeX
part de si bas dans l’édition littéraire qu’il me paraît indispensable de
penser très en amont à une stratégie de communication, en y incluant des
personnes bien placées susceptibles de faire connaître l’ouvrage, par exemple
à l’occasion du lancement d’une polémique sur la piètre qualité typographique
d’une grande partie des ouvrages publiés en France.

Je ne fais pas cela pour l’argent, mais pour apporter ma pierre à l’édifice. Si
l’ouvrage voit le jour, je suis même favorable, surtout si me rejoignent
divers contributeurs, à ce que les « droits d’auteur » soient versés à GUT,
au CTAN ou à TeXLive, par exemple.

Cordialement,

Thomas Savary
1 le Grand-Plessis
F-85340 L’Île-d’Olonne
Tél. Tél. masqué

jeudi 30 janvier 2020, à 01:00:53 CET, Thomas Savary a écrit :

Bonsoir, Daniel,
Bonsoir à tous,

Je n’ai pas encore adhéré, mais je compte le faire, par principe, dans les
semaines qui suivent, que l’association continue ou non.

J’aimerais assister à l’AG, mais le samedi est très difficile pour moi : je
travaille (plus que les autres jours, même), et j’ai déjà un samedi prévu
pour TeX en mai — deux samedi assez rapprochés, mes collègues me tueraient.
Si ça ne dérange pas trop les autres, un dimanche serait-il envisageable ?

Cordialement,

Thomas Savary
1 le Grand-Plessis
F-85340 L’Île-d’Olonne
Tél. Tél. masqué
https://compo85.fr/

mercredi 29 janvier 2020, à 20:04:18 CET, Daniel Flipo a écrit :

Bonsoir à toutes et à tous,

Comme vous avez pu le constater l’association GUTenberg est moribonde :
le mandat du dernier CA élu a expiré en 2017 sans qu’aucune AG n’ait été
convoquée depuis 2013, il n’y a plus que 13 adhérents en 2018 et 10 en
2019.

Loin de blâmer quiconque, nous pensons qu’il est urgent de clarifier la
situation : s’il y a encore des gens suffisamment motivés et disponibles
pour relancer l’association, il faut définir ensemble quels pourraient
être les services à proposer et surtout qui s’en chargerait.

Sinon le mieux serait de dissoudre proprement l’association, de
rembourser les adhérents ayant souscrit des prestations non fournies
(Cahiers, TUGboat) et de verser le reliquat des fonds à CTAN ou à
TeXLive par exemple.

Nous vous invitons donc à participer à une AG sur le thème «Relance ou
dissolution de GUT» qui se tiendra à Paris, probablement dans la seconde
quinzaine de mars (date à préciser, nous pensons au samedi 28).

Pour adhérer en ligne :
https://www.gutenberg.eu.org/Adherer-a-l-association

D’ici-là, vos questions et suggestions sont les bienvenues.

Bien cordialement,

– Les signataires
Jacques André, élu au CA 1988-2007, adhérent 2020
Patrick Bideault, membre coopté du CA
Denis Bitouzé, élu au CA 2010-2014, adhérent 2020
Thierry Bouche, élu au CA 1997-2017
Michel Bovani, élu au CA 1999-2003, adhérent 2020
Maxime Chupin, élu au CA 2009-2017
Daniel Flipo, élu au CA 1993-2005, adhérent 2020
Yvon Henel, élu au CA 2009-2017

Bonsoir,

Idem, mis à jour de mes cotisations.

J’essayerai d’être présent pour participer à la discussion lors de la prochaine AG.

Au plaisir de vous lire.

Cordialement,


Nicolas Lermé.

----- Jean-Louis Poss xyz@xyz.tld a écrit :

Bonjour,

Ce serait vraiment dommage de dissoudre l’association. Alors je viens d’adhérer à nouveau, après une longue éclipse.

Étant à la retraite depuis de nombreuses années, j’utilise moins LaTeX. Mais je trouve que c’est un outil formidable et que l’action de Gutenberg apporte une grande aide aux utilisateurs.

Cordialement,

Jean-Louis Poss

Le 29 janv. 2020 à 20:04, Daniel Flipo xyz@xyz.tld a écrit :

Bonsoir à toutes et à tous,

Comme vous avez pu le constater l’association GUTenberg est moribonde :
le mandat du dernier CA élu a expiré en 2017 sans qu’aucune AG n’ait été
convoquée depuis 2013, il n’y a plus que 13 adhérents en 2018 et 10 en 2019.

Loin de blâmer quiconque, nous pensons qu’il est urgent de clarifier la
situation : s’il y a encore des gens suffisamment motivés et disponibles
pour relancer l’association, il faut définir ensemble quels pourraient
être les services à proposer et surtout qui s’en chargerait.

Sinon le mieux serait de dissoudre proprement l’association, de
rembourser les adhérents ayant souscrit des prestations non fournies
(Cahiers, TUGboat) et de verser le reliquat des fonds à CTAN ou à
TeXLive par exemple.

Nous vous invitons donc à participer à une AG sur le thème «Relance ou
dissolution de GUT» qui se tiendra à Paris, probablement dans la seconde
quinzaine de mars (date à préciser, nous pensons au samedi 28).

Pour adhérer en ligne : https://www.gutenberg.eu.org/Adherer-a-l-association

D’ici-là, vos questions et suggestions sont les bienvenues.

Bien cordialement,

– Les signataires
Jacques André, élu au CA 1988-2007, adhérent 2020
Patrick Bideault, membre coopté du CA
Denis Bitouzé, élu au CA 2010-2014, adhérent 2020
Thierry Bouche, élu au CA 1997-2017
Michel Bovani, élu au CA 1999-2003, adhérent 2020
Maxime Chupin, élu au CA 2009-2017
Daniel Flipo, élu au CA 1993-2005, adhérent 2020
Yvon Henel, élu au CA 2009-2017

Bonsoir tous,

L’annonce prcipite par mes collgues ne m’a pas laiss le
temps de finaliser tous les dtails, mais voici o j’en suis.

Comme je l’ai dj dit certains d’entre vous, cette journe se
tiendra
le samedi 16 mai 2020
dans les locaux de La Paillasse
(226 rue Saint-Denis, 75002 Paris)

Nous commencerons vraisemblablement 10h, pour laisser aux personnes
venant de loin le temps d’arriver. La matine sera consacre des
exposs en franais sur les thmes qui nous rassemblent GUTenberg
(j’invite notamment un concepteur de police, sujet qui a t rclam
plusieurs reprises, et Thomas Savary a dj rvl dans un autre
message qu’il fait lui-mme partie du programme).
En fonction du nombre de participants, j’essaierai que nous puissions
djeuner sur place, pour commencer les discussions informelles, comme
lors des journes organises Lyon en 2017.

Puis nous tiendrons l’assemble gnrale de l’association, o nous
aurons une srie de dcisions srieuses prendre tous ensemble.

Suite au dpart des membres les plus actifs, le CA manque actuellement
de bras pour supporter et animer l’association. En gros, la gestion
courante nous dborde dj, et plus aucun autre projet ne peut avancer.
Pour aider, il n’est pas besoin d’tre un expert en LaTeX, il est plus
important d’avoir un certain esprit d’engagement.
Si vous tes intress, n’hsitez pas vous manifester ici, au
secrtariat, ou directement auprs de moi.
Nous recherchons notamment quelques personnes qui pourront s’occuper
de notre serveur (https://www.gutenberg.eu.org/), pour l’administration
systme et le dveloppement du site web.

Si le 16 mai, nous n’arrivons pas rassembler des forces pour faire
vivre l’association, nous devrons effectivement voter pour dcider
collectivement de la dissoudre.

Les moyens financiers ne suffisent pas pour faire vivre une
association, il faut avant tout de l’nergie et du temps, ainsi que des
projets communs.

Les discussions peuvent donc commencer ici, et je vous tiendrai au
courant des dtails de la journe du 16 mai.

Bien cordialement,
Jrmy Just.


Jrmy JUST

Bonsoir,

Le 30 janvier à 10:11 Laurent Bloch a écrit

Bonjour à tous,

Oui, l’appel de Daniel a le mérite de réveiller tout le monde. Du
coup je me suis mis à jour de mes cotisations.

Je suis prêt à réadhérer et à venir à l’AG si je peux (pas toujours évident
pour moi) Sinon, j’imagine qu’on peut mettre en place un système de
procuration.

TeX, LaTeX, XeLaTeX, LuaLaTeX et j’en passe n’ont jamais été
aussi au point, aussi agréables à utiliser, aussi indispensables, et
pourtant la dernière enquête auprès des utilisateurs francophones
exhibait une pyramide des âges décourageante. Beaucoup de
revues scientifiques et d’éditeurs exigent MS. Beaucoup de jeunes
utilisent Google Docs pour de la « rédaction coopérative » (en
français de la bouillie pour les chats, j’ai dû en récupérer pour un
ouvrage collectif, en gros j’ai dû tout réécrire).

Je ne connais que peu le monde scientifique moderne, j’ai quitté un labo de
recherche norvégien où j’avais fait mon stage de DEA il y a 12 ou 13 ans et
c’est là que j’ai réellement découvert LaTeX. Cependant, je pense qu’il y a
avec Science Numérique et Technologique et Numérique et Sciences
Informatiques (deux nouveaux enseignements au lycée) de choses à faire. Je
suis prof en lycée de mathématiques, mais désormais aussi d’informatique.

J’ai convaincu mes collègues (merci Overleaf) d’utiliser LaTeX pour produire
les documents à destinations des élèves (D.S. communs, cours, …) et je pense
que LaTeX peut être un point d’entrée à certaines notions des programmes.

J’admets ne pas y avoir encore consacré beaucoup de temps avec les élèves,
la construction de cours dans une nouvelle discipline est assez chronophage.

Cependant, j’ai découvert une fonctionnalité interéssante de Gitlab pour
construire des documents et les publier. Si je suis présent à l’AG, je peux
aussi faire une démonstration.

Je crois qu’il nous faudrait un plan stratégique (je viens de lire le
bouquin de Beevor sur Stalingrad et j’attaque celui de Lopez et
Otkhmezuri sur l’opération Barbarossa). Le plus difficile avec
LaTeX c’est de mettre le pied à l’étrier. Je n’ignore pas les
entreprises méritoires de Denis Bitouzé, Yvon Henel, Jérôme
Champavère et d’autres pour la formation, sans oublier Maïeul
Rouquette, missionnaire en terres littéraires. Ne nous
montrent-ils pas la voie ? Je suis prêt à participer.

Je crois que Denis propose tous les ans son stage de l’université de la côte
d’Opale, mais peut-être devrions nous davantage investir les plans
académiques de formation.


Vincent-Xavier JUMEL Id: vincentxavier (Vincent-Xavier Jumel) | Keybase http://jumel.net

Rejoignez les 3976 adhérents de l’April Adhérez aujourd'hui à l'association April pour soutenir le logiciel libre | April
Parinux, logiciel libre à Paris : http://www.parinux.org

Empty body

Bonjour à la liste,

Simple prof de math de lycée j’utilise LaTeX depuis 20 ans (mince,
alors) et toujours content de le faire. J’ai fait quelques émules sur
les 5 profs de maths, 3 utilisent LaTeX, et mon collègue de Numérique
s’y est mis via overleaf.

Membre de l’APMEP (association des profs de maths), j’ai participé à
l’écriture de la maquette en LaTeX de la nouvelle revue de l’APMEP : /au
fil des maths/. Un bon exercice ;-), et nous n’avons pas trop de
problèmes avec l’imprimeur (c’est un métier l’imprimerie, et la couleur
n’est pas toujours simple ;-))

Je viens d’envoyer ma cotisation et je serais très heureux que GUT
continue d’exister. Le simple existence d’un forum aussi bien fait
soit-il n’est pas, à mon avis, suffisant. Une me semble nécessaire pour
les manifestations diverses et variées autour de TeX/LaTeX.

Le mois de mai ne me semble pas forcément une très bonne idée pour les
enseignants du secondaire. La période est chargée, et cette année elle
va probablement l’être un peu plus. Je n’ai malheureusement pas trop le
temps pour faire vivre cette association.

Olivier Reboux

Le 31/01/2020 à 14:24, Gerard_F a écrit :

Le Fri, 31 Jan 2020 14:24:21 +0100,
Gerard_F xyz@xyz.tld a crit :

Pour ma part, je n’osais pas m’abonner , ayant pens, peut-tre
tort, qu’il s’agissait d’une association savante, universitaire,
doctorante, etc. ceci la lecture d’articles GUT, des signatures,
etc.

GUT peut un peu donner l’impression d’tre une socit savante ,
avec ses confrences et son journal. Mais c’est avant tout un Groupe
d’Utilisateurs: des gens qui utilisent personnellement LaTeX et ont la
volont de s’entraider avec leurs alter egos.

Si nous rassemblons galement nos moyens, via les cotisations, c’est
pour avoir des projets qu’un individu ne pourrait pas supporter:

  • maintenir un serveur pour aider la communication du groupe et
    supporter des dveloppements,
  • organiser des runions pour se retrouver tous ensemble et partager
    notre exprience,
  • diter des documents pour se construire une mmoire collective ,
  • aller sur des salons pour prsenter les outils,
  • inviter des confrenciers ayant une exprience particulirement
    intressante…

Dans les derniers messages, je vois revenir le besoin d’organiser des
formations. Lors de nos dernires runions du CA, nous avions conclu
que GUTenberg n’avait pas la possibilit d’organiser compltement des
formations clef-en-main, comme le pourrait une entreprise qui les
ferait payer.
Mais j’ai propos plusieurs fois le projet qu’on en facilite
l’organisation en devant une sorte de place de march qui mette en
relation:

  • les personnes qui cherchent une formation,
  • les personnes qui veulent en organiser une (par exemple une
    universit ou une association locale), et disposeraient d’un
    local,
  • les formateurs potentiels (leur rmunration ventuelle ne
    passerait pas par GUTenberg, ce serait trop compliqu).

L’ide initiale tait essentiellement de maintenir un fichier des
formateurs potentiels et des personnes intresses, puis simplement
faire de la pub sur ce service, pour qu’on puisse facilement renseigner
les gens qui nous contactent. Mais il faut que le fichier en question
soit dj assez fourni pour amorcer le systme.

C’est encore une chose qu’on pourra voquer lors de notre AG.


Jrmy JUST

Bonjour à tous,

Le 30/01/20 à 00h11, Eric Guichard a écrit :

Je pense, comme Daniel et les signataires de ce mail, qui sont majoritairement d’agréables complices depuis ces deux journées lyonnaises, que la question de la dissolution de GUT mérite d’être posée.

Tout à fait, vu son état de mort cérébrale actuel. Mais, comme ça a été rappelé par plusieurs des co-signataires (dont, donc, je suis) du message envoyé par Daniel, ce n’est pas du tout ce que nous souhaitons, bien au contraire !

Plusieurs TUG (groupes d’utilisateurs de TeX) de par le monde se sont dissout ou envisagent de le faire. Le cas le plus frappant est celui du UKTUG (TUG du Royaume-Uni ») pour lequel la question s’est très récemment posée (mais qui est actuellement en sursis) ; en cas de dissolution, ses fonds seraient probablement reversés au profit :

De ce fait, ce serait beaucoup moins dommageable pour les utilisateurs du Royaume Uni de TeX que ça ne le serait pour les utilisateurs français (voire, plus généralement, francophones) de TeX, compte tenu du manque d’aisance légendaire de ces derniers dans la langue de Shakespeare. C’est pourquoi il me semble très important que GUTenberg continue d’exister.

Pour le dire autrement, je crois que LaTeX (et ses dérivés) touche de nouveaux publics, plus larges que les matheux-physiciens d’antan (cf. ce que fait Maïeul), et qu’il suscite des questionnements délicieux (de l’histoire de la typographie à la philosophie du numérique). Je pense qu’il serait dommageable qu’au moment où nous atteignons une masse critique d’interlocuteurs et d’utilisateurs, nous sabordions le navire.>

Pour abonder dans ce sens, j’ai récemment été invité à exposer (en une heure) l’intérêt de LaTeX lors d’un congrès de jeunes chercheurs en psychologie. J’ai été extrêmement surpris de constater, au moment des questions, que la plupart des présents en fait utilisaient, voire semblaient très bien maîtriser, LaTeX. Plusieurs d’entre eux étaient même infiniment plus geeks que les nombreux doctorants en sciences « dures » que j’ai formés à LaTeX depuis de nombreuses années, l’un d’eux me demandant par exemple si l’éditeur TeXstudio, que je recommande aux débutants (mais, pas fou, j’utilise personnellement Emacs), était interfacé avec Git.

Denis

Le 30/01/20 à 01h00, Thomas Savary a écrit :

Si ça ne dérange pas trop les autres, un dimanche serait-il envisageable ?

Le problème du dimanche est de trouver un lieu qui puisse accueillir du public un tel jour.

Denis

Le 30/01/20 à 10h11, Laurent Bloch a écrit :

Beaucoup de jeunes utilisent Google Docs pour de la « rédaction coopérative » (en français de la bouillie pour les chats, j’ai dû en récupérer pour un ouvrage collectif, en gros j’ai dû tout réécrire).

Même si Overleaf n’est pas le moyen que je préconise pour composer des documents en LaTeX, il permet ce genre de choses.

Je crois qu’il nous faudrait un plan stratégique (je viens de lire le bouquin de Beevor sur Stalingrad et j’attaque celui de Lopez et Otkhmezuri sur l’opération Barbarossa). Le plus difficile avec LaTeX c’est de mettre le pied à l’étrier. Je n’ignore pas les entreprises méritoires de Denis Bitouzé, Yvon Henel, Jérôme Champavère

Merci ! :slight_smile:

Denis

Le 31/01/20 à 14h24, Gerard_F a écrit :

Ce qui me manquait le plus, c’était des ECM (et pas forcément des forums où j’ai, cependant, toujours trouvé une solution).

Ça pourrait être une idée que proposer un site analogue au LSR (LilyPond Snippet Repository) :

┌──── │ http://lsr.di.unimi.it/LSR/html/whatsthis.html └────

qui (traduction approximative) :

est un endroit où les gens peuvent apporter leurs idées créatives pour utiliser LilyPond, un programme fantastique qui compose magnifiquement et automagiquement toutes sortes de musique: ces idées sont représentées par des extraits de sources LilyPond — petits exemples, courts et précis, qui montrent un fonctionnalité particulière ou un hack. Par exemple, le manuel LilyPond est rempli de tels extraits.

Deuxième point : j’anime un GUL dans un village, on est 16 adhérents et déjà 3 à pratiquer LaTeX, sans atelier, juste en en parlant. Moi qui en parle, un qui maintenant rédige son journal d’apiculteur (avec figures, index…), le dernier qui débute au vu de ma carte de voeux associative. À la question « comment tu as fais ça ? », réponse « The finger in the noze ! LaTeX ». On ne doit pas être une exception, il doit y avoir du potentiel pour utiliser LaTeX.

Le tout, c’est de se trouver en présence de personnes potentiellement intéressées.

Je vais adhérer à Gutenberg une fois l’horizon éclairci.

Je comprends. Cependant, cet horizon se dessinera lors de la prochaine AG par les discussions et votes des, justement, adhérents.

Denis

Et mince, je voulais ajouter que je «m’occupe» (mais largement pas assez)
d’un compte twitter pour l’association : https://twitter.com/GUTenberg_TeX

Le lun. 3 févr. 2020 à 11:12, Maxime Chupin xyz@xyz.tld a écrit :

Bonjour à toutes et tous,

Je me permets aussi de faire un retour perso sur ma vision de la situation
de l’association.

La situation n’est évidemment plus la même qu’au début de l’association,
et donc le rôle de l’assos, et son mode de fonctionnement doit évoluer.

Petit point sur l’évolution entre 2009 et maintenant et notamment sur le
«président» de l’association. Jérémy Just a pris plein de tâches pratiques
extrêmement chronophage à lui tout seul. En cela, il doit être remercié,
car cela a été un gros travail. À côté de cet aspect positif, il a aussi
été un frein aux activités de l’association, puisqu’à l’image de ce qu’il
s’est passé pour la convocation de cette AG, il me semble qu’il a la vision
que seul ce qui vient de lui est digne d’intérêt (consciente ou
inconsciente, je n’en sais rien). Je pourrai lister bon nombre de
tentatives d’activités (lettre, journées GUT, FAQ, etc.) qui n’ont pas vu
le jour parce que Jérémy voulait un peu plus, qu’il allait faire ceci ou
cela pour que ça soit « mieux », que la date n’était pas la meilleure, etc.
Malheureusement, pour ce qui est de ma petite activité au sein de
l’association, me heurter trop souvent à cela, m’a fait renoncer (la
dernière bataille dans laquelle je me suis inscrit est que nous avons
essayé de monter une journée 2017, puis une relance en 2018 sur la liste du
CA, mais il y a toujours une bonne excuse pour que rien ne voit le jour,
souvent sur le prétexte qu’il faut faire mieux, etc.).

Je pense qu’il faut lancer un fil sur les missions que se donnerait notre
association car moi aussi je suis pour qu’elle continue d’exister si elle a
une activité utile. Sur ce point, je développerai ma position lorsque ce
fil existera, je suis en gros pour qu’on revoie les objectifs initiaux à la
baisse : organisation d’une journée annuelle GUT, même petite, avec exposés
de tous types (pour débutant·e jusqu’à expert·e), et publication d’une
revue cahiers GUTenberg (pas papier sauf pour les gens qui le veulent
vraiment) beaucoup moins rigide, moins « exigeante », et plus inclusive.

Pour clarifier encore ce point, loin de moi l’idée de «décapiter la tête»
(car déjà, un président d’une association qui ne fait quasi rien, n’est pas
vraiment une tête), encore moins de prendre sa place.

Par contre, dans l’optique d’une dynamique, et d’une base d’adhérent·e·s
suffisante (condition sine qua non), il faut être capable d’avoir une
équipe d’animation motivée. C’est un point central. Je préfère équipe
d’animation au formalisme des textes, mais c’est un détail. Si la
publication d’une revue est un souhait général, alors il faudra là aussi,
une équipe dynamique spécifique car le travail de recherche d’article est
énorme.

Évidemment aussi, la responsabilité est collective, largement et j’ai
aussi une grosse responsabilité en tant qu’ex-élu au CA. Il faut justement
qu’un collectif se recrée. Si jamais il y a besoin, je veux bien en faire
partie mais serais très heureux qu’il n’y ait pas besoin.

Voilà pour ma modeste contribution au débat.

PS : sur le site, je l’ai créé il y’a bien longtemps maintenant, c’est
normal qu’il ne soit pas 2.0 :). C’est aussi un des objectifs.
PSS : sur les petites fiches qu’on a créée elles sont ici :
Petites fiches de présentation - Groupe francophone des Utilisateurs de TEX, LATEX et logiciels compagnons

Maxime Chupin
Site personnel : Parabolicae | Accueil
Site professionnel : Maxime Chupin | Accueil
http://www.ceremade.dauphine.fr/~chupin/

http://mc.notezik.com

Maxime Chupin
Site personnel : Parabolicae | Accueil
Site professionnel : Maxime Chupin | Accueil
http://www.ceremade.dauphine.fr/~chupin/

http://mc.notezik.com